Actuellement, dans beaucoup d’entreprises, il semble qu’il y ait une nécessité d’avoir l’air sur-occupé. Plus vous paraissez submergé, mieux vous êtes perçu.

Mais quel est votre véritable bénéfice ? Si vous êtes un sur-occupé chronique, un multitâches confirmé, qu’en retirez-vous ? Et, peut-être plus important, quelle est la qualité du travail que vous produisez ?

Posez-vous ces sept questions :

1 . Pensez-vous que vos projets sont plus importants que ceux de vos collègues ?
2 . Vous sentez-vous irrité lorsque les autres prennent trop de temps pour faire les choses ?
3 . Enchaînez-vous frénétiquement, de manière courante, vos activités ?
4 . Incitez-vous vos équipes à faire les choses plus vite ?
5 . Êtes-vous impatient quand vous devez écouter d’autres personnes ?
6 . Avez-vous souvent l’impression que vous ne pouvez pas faire tout ce que vous avez à faire ?
7 . La culture de votre entreprise récompense-t-elle le fait d’être occupé ?

Et maintenant, la question de bonus : de quand date la dernière fois que vous vous êtes concentré sur une seule tâche jusqu’à son achèvement complet ? Si vous ne vous souvenez pas, ou si vous savez que cela fait des semaines ou même des mois, prenez du temps, dès maintenant, pour prendre un tout petit peu de recul par rapport à votre travail. Mesurez la quantité par rapport à la qualité. Évaluez la qualité du travail produit en monotâche par rapport à celle du travail en multitâche.

Il y a eu de nombreuses études scientifiques sur la façon dont le cerveau humain fonctionne pour effectuer le multitâche. Certaines activités se prêtent au multitâche et d’autres pas. Pour être efficace, l’une des tâches doit être relativement routinières et ne pas mobiliser vos ressources intellectuelles. Écouter un livre audio en marchant sur un tapis roulant, par exemple, ou mâcher du chewing-gum tout en descendant un escalier (même si cette combinaison de tâches semble manifestement poser un problème à un certain Gerald Ford). Cependant, lorsque les tâches ont des composants similaires, l’efficacité disparaît (et oui ! Voilà l’explication de la chute…). Par exemple, vous ne pouvez pas faire du bon travail en répondant à un e-mail tout en parlant au téléphone, parce que ces deux activités impliquent la communication ; faire les deux à la fois génère un conflit dans votre esprit.

Si vous avez répondu « oui » à certaines des questions ci-dessus, vous savez probablement déjà que votre efficacité, la qualité de votre travail, ainsi que votre satisfaction et votre bien-être général, ne sont pas à leur niveau optimal. Comment faire pour passer à une mentalité plus monotâche ?

Mettez en œuvre ces trois idées et constatez le résultat.

1. Travaillez par lots.

Votre cerveau fonctionne mieux lorsque vous divisez votre travail en lots gérables. Regroupez des tâches similaires afin de travailler sur plusieurs tâches, mais une seule à la fois. Ne passez pas une journée entière à travailler sans arrêt sur une tâche. Passez un quart d’heure pour répondre aux courriels, puis passez à un travail important, comme un rapport ou une présentation.
Plus tard, revenez à une activité plus banale. Fractionner les tâches permet à votre cerveau de respirer, pour ainsi dire, et il vous récompensera avec un travail de qualité supérieure et plus de satisfaction dans vos réalisations.

 

2. Gérez votre liste de choses à faire.

Rayer les tâches de votre liste de choses à faire vous donne une impression de libération, n’est-ce pas ? Nous attaquons souvent les tâches les plus simples en premier, parce que nous pouvons les faire rapidement. Inversez cette tendance. Regardez votre liste et mettez en évidence les deux ou trois choses les plus importantes. Commencez par ces tâches importantes. Si vous le faites régulièrement, vous travaillerez toujours sur vos priorités. Et devinez quoi ? Certaines de ces toutes petites choses, au bas de votre liste, disparaîtront d’elles-mêmes.

 

3. Sachez dire simplement non.

Dire oui à toutes les invitations, occasions ou tâches peut donner l’impression d’être occupé et important. Mais apprendre à dire non à certaines sollicitations peut libérer votre esprit et votre temps et vous permettre de vous concentrer sur un travail de meilleure qualité et à forte valeur ajoutée.

Refusez les réunions sans intérêt — toutes ces réunions qui sont conçues plus pour que les gens aient l’air occupé plutôt qu’ils soient efficaces. Dites non aux petites irritations qui jalonnent votre temps de travail : le collègue qui s’arrête chaque matin avec son café à la main pour bavarder indéfiniment, ou ce « ping ! » agaçant qui vous avertit de chaque e-mail entrant.

Commencez aujourd’hui. Choisissez l’une de ces trois idées et mettez-la en œuvre dans votre vie professionnelle jusqu’à ce qu’elle devienne une habitude. Passez ensuite à l’idée suivante et faites de même. En fin de compte, vous allez vous autoriser plus de satisfactions au travail et beaucoup moins de stress.

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