Les « personnes de bien » (comme vous l’êtes forcément puisque vous lisez ce post) voient l’état dans lequel se trouve le monde et ont généralement tendance à vouloir l’améliorer (si ce n’était pas le cas, ce ne serait pas des « personnes de bien »…).

Un problème fréquent rencontré par ces « personnes de bien » est la confrontation avec d’autres personnes qui se fichent d’améliorer le monde pourvu que leurs objectifs personnels ou semi-collectifs soient atteints.

Ce dont font preuve ces derniers, ce n’est pas forcément d’égoïsme, de cupidité, ou de méchanceté, c’est souvent seulement d’un niveau de conscience restreint.

Parvenir à un même résultat pour soi-même tout en proposant quelque chose de mieux pour la collectivité apporte un supplément de satisfaction, rares sont ceux qui diront le contraire.

Le choix se résume rarement à « faire ou ne pas faire », à « avoir ou ne pas avoir ». Encore une fois, la vie est plus intelligente que ça, elle est plus fine et « amie » si l’on sait s’y prendre, si on sait LA prendre.

Si l’on veut améliorer le monde (et le sien en premier lieu), il faut être plus intelligent que ceux qui ne s’en préoccupent pas. Prendre en compte un intérêt plus collectif demande une analyse plus fine et donc un niveau de conscience supérieur.

Pourtant, une fois que vous avez ce niveau de conscience, cela ne suffit pas. Encore faudrait-il avoir le pouvoir de le mettre en application. Or, rares sont ceux qui disposent de ces deux éléments à la fois ; aussi haut que vous soyez dans l’échelle sociale, il y a toujours un conseil d’administration ou une assemblée générale, des électeurs ou un conjoint à qui vous devez rendre des comptes.

A partir du moment où on comprend cela, un point important devient la capacité d’influence sur son environnement pour parvenir à convaincre de la pertinence de sa vision des choses. Si mon sort est inextricablement lié à celui de l’environnement dont je dépends, pour l’améliorer, je dois miser sur ma capacité d’influence.

Dans ces conditions, pour développer sa capacité d’influence, il existe deux éléments majeurs :

1/ élever son niveau de conscience,

2/ prendre en compte celui des autres.

1 . Élever son niveau de conscience

Pour élever son niveau de conscience il y a d’innombrables voies : de l’observation des abeilles à la pratique de traditions spirituelles, en passant par l’étude des philosophies. Tout dépend du niveau auquel se trouve la personne à un moment donné.

Je dirais même que toutes les activités humaines peuvent y concourir d’une manière ou d’une autre.

Mon sujet est de vous en proposer une qui soit facile à acquérir, simple à mettre en pratique et efficace dans ses résultats.

Son principal défaut ? N’être accessible qu’aux personnes capables d’en concevoir la pertinence (et ce n’est pas une façon de dire que si vous n’êtes pas dans ce cas, vous avez un bas niveau de conscience. Si elle ne vous parle pas, vous aurez simplement avantage à passer par une autre voie).

Cette méthode part de la constatation empirique que l’immense majorité des personnes que je reçois, en coaching en développement personnel, identifient le même grand type de valeurs de vie (eh oui… les voilà de nouveau) en matière d’intention guidant l’action : des valeurs d’unité. Qu’elles soient de gauche, de droite, blanches, noires, métisses, socialement de très haute ou de très basse extraction, les valeurs de vie de ces personnes sont, en général, de même typologie.

Le point est donc : si une telle similitude existe, pourquoi ne pas s’en servir pour communiquer entre nous ?

La différence qui intervient souvent est dans la manière de les mettre en pratique. Soit, mais, en la matière, une fois que les intentions sont validées, la réflexion sur la mise en pratique peut également être éclairée à l’aune des valeurs, de même que la mise en pratique elle-même.

Par ailleurs, si je conçois bien que les personnes que je rencontre pour leur développement personnel soient dans des valeurs d’unité, mais que certaines autres accordent plus de place à leur ego, la démarche que je propose fonctionne aussi avec ces dernières. Il est effectivement très difficile, même pour quelqu’un dont l’ego est surdimensionné, de lutter en frontal de façon pertinente sur le terrain des valeurs sans se dévoiler et par là même s’isoler, donc s’affaiblir.

Accroître sa capacité d’influence par les valeurs ne s’improvise toutefois pas. Le risque est d’être pris en porte-à-faux par rapport à la pertinence des valeurs avancées, d’être perçu alors comme un(e) idéaliste hors sol, ce qui ne manquerait pas d’affaiblir une position malgré sa justesse probable.

Il faut donc :

1. définir ses valeurs : ce qui n’est pas si facile. D’expérience, beaucoup de personnes ont tendance à confondre ce qui est important pour eux dans leur vie avec des valeurs de vie. Les valeurs de vie d’unité ont vocation à créer du lien, de l’unité entre les êtres, les éléments importants de la vie de quelqu’un sont simplement… importants.

2. Les organiser : pour éviter l’écueil de passer pour un doux rêveur, il faut être en mesure de faire appel à la bonne valeur au bon moment. Pour cela, les organiser est nécessaire.

3. Connaître les stratégies d’utilisation : les valeurs de vie ne sont pas des outils comme les autres. Leur utilisation, si on veut qu’elle débouche sur le succès escompté, doit s’inscrire dans un processus particulier dicté par la nature de l’outil employé : le principe d’unité pour tous.

4. Une fois tout ceci réalisé, il ne vous reste plus qu’à le mettre en pratique… avec un souci permanent en plus, qui est de :

2 . Prendre en compte le niveau de conscience des autres personnes.

Je serai plus court sur ce point, même s’il est aussi important que le précédent.

Quel que soit votre niveau de conscience, aussi élevé soit-il, il ne faut jamais oublier que la vie est plus intelligente que nous et qu’elle se charge de le rappeler sans délai à tous ceux qui ont perdu cette évidence de vue.

En conséquence, comme je l’évoquais dans mon post intitulé : « 7 raisons pour lesquelles l’humilité contribue à la confiance en soi », l’humilité reste une porte d’entrée incontournable pour le succès du système.

Je ne vous donnerai évidemment pas de leçon d’humilité puisque, par définition, celui qui tente la chose se disqualifie d’entrée pour l’enseigner (ce qui ne présuppose pas non plus que je sois particulièrement doué en la matière…).

Bref, le principe est donc qu’une fois que vous aurez fait tout le travail décrit au premier paragraphe, il ne vous faudra pas oublier que l’on ne crée pas d’unité durable sans prendre en compte réellement la position des autres. C’est pourquoi le titre de ce post n’est pas « comment acquérir le pouvoir », mais « comment développer sa capacité d’influence ».

Sans recueillir d’information sur ce que pense l’autre, sur ses motivations profondes, sur ses ambitions en termes de résultat, etc., vous risquez fort de tomber à plat dans votre démarche. L’autre est une composante essentielle du processus devant mener au succès.

Donc, ne partez pas en croisade pour un oui ou pour un non, avant d’avoir fait une analyse fine de la situation et des personnes qu’elle concerne. Gardez à l’esprit que l’autre est là pour vous faire progresser, autant que l’inverse.

Une fois que vous avez intégré tout ça, vous êtes en mesure d’apporter tous les correctifs que vous souhaitez à votre environnement, tant professionnel que personnel. C’est une question de conviction concernant vos valeurs de vie et de persévérance. Essayez !

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